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La
quasi-totalité de la surface du globe a été photographiée
et étudiée. Notre monde est devenu trop petit pour nous.
Mais avon-nous réellement tout exploré, mesuré, colonisé,
aménagé et construit comme nous le voulions? En plongeant
le regard à lintérieur de la Terre, nous découvrons
des dimensions nouvelles et bien plus vastes. Les lampes flash du Max
Wisshak illuminent des univers habituellement plongés dans les
ténèbres. Ses photos dévoilent un monde caché,
à la beauté de conte de fées.
Doté dune grande sensibilité artistique pour le contraste
et la composition picturale, il a capturé dans ses images toute
la magie qui soffre aux voyageurs qui osent descendre dans les profondeurs
de la Terre, pour pénétrer dans un monde intérieur
et plonger dans les racines de notre être le plus profond. Au sein
de ce monde extraordinaire, lêtre humain, minuscule et solitaire,
ne peut compter que sur lui-même, relié à la vie sur
las surface telle une araignée suspendue à un fil diaphane.
Cet ouvrage
du passionné Max Wisshak, scientifique, spéléologue
et photographe, nest pas quun événement pour
les spéléologues et les géologues. Il sadresse
aussi, et avant tout, à toutes les personnes intéressées
par la nature et qui nont pas encore perdu la faculté de
poser un regard admiratif sur la beauté de ce monde.
Quatre textes poussant à la réflexion sur les divers aspects
de la vie humaine et de la recherche scientifique complètent le
livre, et en font une synthèse des arts.
Préface du Professeur Ernst Waldemar Bauer (écrvain,
biologiste, journaliste de télévision et réalisateur
de documentaires)
Texte dintroduction Descente au fond des grottes
du Max Wisshak (géologue, paléontologue et photographe)
Avant-propos Voyage àlintérieur
d Angela Lang (spéléologue et photographe)
Avant-propos Obscures clartés de Jean-Pierre
Bartholeyns (Président du département Protection et
Aménagement de lUnion Internationale de Spéléologie)
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Lecture:
Spéléo Magazine
(France)
Cest tout simplement un magnifique ouvrage photographique
réalisé par un auteur à la fois scientifique, spéléologque
et photographe. En
admirant les clichés au fil des pages, je retrouve ces sensations
de beauté et de nouveauté que je navais plus ressenti
depuis la parution en 1991 du livre consacré à Lechuguilla,
la plus belle caverne du monde par les suisses de Speleo Projects...
Comme moi, vous serez à coup sûr séduit par cet ouvrage
que je vous conseille sans retenue dacquérir et doffrir...
Par Serge Caillault.
International Journal of Speleology (Italy)
Turning the pages has made me explore some intimate places hidden
in the Earths crust, in France, Germany, Austria, Romania, the Guadaloupe
Mountains in America and Waikato in New Zealand, all of this comfortably
sitting in my couch in the living room. One hundred and twenty four full-page
fantastic pictures of the many caves visited by Max Wisshak are reproduced
at the end of the book with a short description. Many pictures have nice
geological explanations since the photographer is also a geologist. And
Max is also young enough to continue surprising us with his breathtaking
cave pictures from places where many of us would never be able to go to.
A remarkable piece of art, skilfully created by the photographer and put
into value by this editor. This book would be a desirable present under
the Christmas tree, but if one would not want to gamble on this eventuality
he would do good in ordering the book online. It is certainly worth its
money. Jo De Waele
Descent (England)
Once in a while a book of cave photos comes along that has no pretence
of being anything other than that: excellent photographs displayed to
best advantage. Inside Mother Earth is a true coffee-
table book, in other words, and an extremely good one at that... In general,
the presentation might best be described as moody there
are plenty of blacks within the images and, while some photos bleed off
the page edges, others are set into double-page spreads so that only a
small portion glows with light. This is, it has to be said, a great design
approach and Inside Mother Earth benefits a great deal. Equally, it is
not without danger: rich blacks require plenty of ink and a paper quality
that will not show through or suffer, and thankfully the publisher has
stepped up to the mark and hit the
mark. Chris Howe
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